Collège et Lycée privés Hautefeuille

HAUTEFEUILLE

Collège - Lycée privés

pour garçons

Rédactions sur le héros (concours nov. 2015)

Vous êtes ici : Accueil > Pédagogie > Les élèves > Rédactions sur le héros (concours nov. 2015)

JPEG - 74.1 ko

José-Camille S, lauréat des Sixièmes

Sujet : Vous avez sans doute un héros favori (de film, roman, bande dessinée…) ; après l’avoir décrit, mettez-le en action dans une aventure que vous imaginerez.

Je vais vous présenter Artemis Fowl , qui a 12 ans et qui est scolarisé dans l’école pour garçons Saint-Bartleby, en Irlande.

Artemis est un garçon mince et de taille moyenne. Il a des jambes courtes et frêles, ne fait pas beaucoup de sport. Son torse n’est guère musclé, ses bras sont fins, et ses mains sont souples et agiles. Sa tête est bien formée et possède une bouche aux lèvres pincées. Ses oreilles sont petites et ovales, son nez est long et fin et ses yeux en amande sont d’un beau bleu clair. Ses cheveux sont bruns, courts et bien brossés. Son visage est pâle à causes des heures passées enfermé devant un ordinateur.

Ce garçon est très intelligent, mais utilise ce don dans des aventures périlleuses. Il aime la technologie, en particulier celle des FAR (Forces Armées de Régulation) FADET (Fées Aériennes de détection) qu’il exploite. Il n’a pas beaucoup d’amis, mis à part Butler, un garde du corps, et Holly Short, capitaine des FAR. Il est sympathique, mais a un humour sarcastique. Il fait preuve d’amabilité, de bonté et de courage. C’est pour cela que son entourage l’aime.

LA DÉCOUVERTE DU MONDE FÉERIQUE

Artemis Fowl avait traversé l’Atlantique, et se trouvait à présent en train d’affronter les foules de la ville de Malaga, en Espagne. Il était soucieux. Il espérait tant que leur contact ne les avait pas trompés et que l’information qu’il leur donnerait était la bonne. Ils s’arrêtèrent, Butler et lui, dans le petit restaurant qui était leur lieu de rendez-vous. Leur correspondant était en retard et Artemis commençait à s’impatienter. Un homme vêtu d’un tablier blanc sortit du bar et s’avança vers la table des nouveaux venus. Artemis l’ayant vu lui lança :
« Professeur Po, j’ai bien cru que vous ne viendriez jamais. »
Le professeur lui répondit :
« Mais, jeune homme, je ne suis qu’un serveur.
— Je crois au contraire que vous vous êtes déguisé ainsi pour nous espionner et vérifier que nous ne portons pas d’armes. »
L’homme était abasourdi. Artemis reprit, interrompant le fil de ses pensées.
« Pour vous rassurer, je répondrai personnellement à cette question. Je ne porte pas d’armes, mais Butler lui, possède deux couteaux à fines lames dans ses chaussures, des couteaux dans diverses poches et un pistolet « Sig Sauer » 19 coups dans le hoster qui se trouve sous son aisselle gauche. Ai-je oublié quelque chose, Butler ?
— La matraque, Monsieur.
— Ah, oui ! Une bonne vieille matraque à billes d’acier ! »
L’homme, à présent, tremblait. Ce garçon était redoutable et son garde du corps aurait pu le briser comme une vulgaire brindille.
« À présent, parlons affaires. Où se trouve cette information précieuse dont vous m’avez parlé ? »
L’homme se dirigea vers une valise et revint à la table. Artemis ne tenait plus en place. Il avait rêvé de ce moment pendant plusieurs mois. À cause d’événements surnaturels survenus un peu partout dans le monde, les habitants soupçonnaient l’existence d’êtres féeriques. Artemis Fowl avait été rapidement informé et avait cherché à en avoir le cœur net. Il avait demandé à ses différents contacts des renseignements et était tombé sur Po qui prétendait posséder une grande gamme d’objets ayant plusieurs années d’avance sur la technologie humaine. Et voilà que celui-ci allait les lui montrer.
Il n’en revenait pas. Le professeur ouvrit la valise et étala sur la table son contenu. Artemis n’en croyait pas ses yeux. Il avait devant lui deux pistolets à neutrinos, une étrange combinaison, un casque et des ailes qui lui donneraient de l’aide contre le « Peuple ».

José-Camille S

Clément D, lauréat des Quatrièmes

Sujet : Rencontre d’un héros

J’ai toujours rêvé de voir Jean-Pierre Patrice, le meilleur des joueurs de pétanque .Il habite à Marseille, siège de cette grande discipline sportive, où, le soir, après avoir mangé de la bouillabaisse et après avoir bu son pastis on joue à la pétanque, près de la mer, sous les yeux bienveillants de la Bonne-Mère.

Je me promène, après le déjeuner, près de la tour-Eiffel, à Paris. Je passe devant le terrain de boules, au pied de « La Dame de Fer », et je regarde les personnes qui y jouent. Je cherche quelqu’un de ma connaissance, Marcel, un de mes amis de Cucugnan, ou peut être un des habitants du pays des cigales chantantes d’Aix, mais non, il n’y a personne. J’allais partir, quand tout à coup j’écarquille les yeux. Peuchère !!!... Ce n’est pas possible. Mais si, c’est Jean-Pierre Patrice. Je l’interpelle. Je crois qu’il me connaît un peu. J’ai quand même gagné la coupe de France de pétanque. Il me regarde. Je lance, avec une voix que seul les gens du Sud maîtrisent :
« Salut Jean-Pierre.
— Impossible !? C’est Jeannot ?
— Eh bé oui Jean-Pierre.
— Un conseil…je pointe ou je tire ?
— Peuchère, c’est toi qui me demandes ? Tu es notre héros de la pétanque, pour nous, les Marseillais de Paris.
— Arrête de dire des bêtises, je t’invite à boire le pastis après. Mais d’abord, je pointe ou je tire ?
— Bonne Mère ! C’est un coup à pointer celui-là.
— Eh bé, mon gars. Tu prends des risques. Essaie donc de la tirer. Un cigare ?
— Avec plaisir. Mais pour le tir, non. Je tire moins bien que toi, beaucoup moins bien.
— Eh bé, on verra.
— Tire.
— Mais, je vais la rater.
— Mais non. Essaie.
— Tu es mon héros de la pétanque. Tu es meilleur.
— Peuchère. Tu vas te taire et la tirer cette boule.
— Mais je suis pire que les joueurs de Montmartre.
— Bonne Mère. »
Je lève les mains et je dis :
« D’accord, je tire. »

La boule part tel un boulet de canon, qui aurait été digne de participer au siège de Toulon, pousse toutes les autres ainsi que le cochonnet, emporte celui-ci au bout du terrain, la boule collée à lui.

Tous les joueurs écarquillent les yeux, le silence se fait sur la place. Et quelqu’un se met à rire, je me retourne : c’est Jean-Pierre :
« Peuchère, il est bon ce petiot. Même les joueurs du Vieux-Port font rien de pareil. Viens, allons boire notre pastis »
Nous sommes donc allés boire son pastis.

Si vous croyez en vous et si d’autres y croient aussi, vous pouvez devenir vous-même un héros. N’oublions pas que le plus grand héros est celui qui croit en l’autre jusqu’au bout, qui pousse l’autre à accomplir plus que ce dont il est capable en l’encourageant et en le soutenant. Cette histoire n’en était qu’un exemple…

Edouard G, lauréat des Troisièmes

Sujet d’imagination : Si vous étiez un héros…

Et si j’étais un héros ? Cette question me vint subitement à l’esprit, alors que je marchais sur le chemin de l’école, la chanson « Be a hero » dans les oreilles.
Je venais d’aider une mère en retard à porter sa poussette dans l’escalier. Un petit geste insignifiant à mes yeux, mais que me valut de chaleureux remerciements.

En arrivant à l’école, Léo, un fidèle ami, se jeta sur moi, paniqué.
« Salut ! Désolé, mais… est-ce que tu…
— Oui ? répliquai-je, sachant bien ce qu’il allait me demander. Maths, histoire ou SVT ?
— Histoire, s’il te plaît. Je te promets, c’est la dernière fois. Je ne retrouve pas mon manuel…, s’excusa t-il.
— Aucun problème ! Fais, attention, l’exercice 2 est un peu compliqué, je n’ai pas tout compris », le prévins-je en lui tendant mon cahier.

Le reste de la journée se passa bien, sans qu’aucun fait notable apparût.

Je rentrai donc, après une journée chargée, épuisé à la maison. Je fis des courses, à la demande de ma mère trop occupée, pensant à prendre un pain au chocolat pour le goûter de mon petit frère. Il adorait ça…

De retour à la maison, je déposai les courses dans la cuisine, et regagnai ma chambre. A mi-chemin, la télé diffusant le journal retint mon attention.
« …véritable acte de bravoure. Ce midi, en plein cœur de Paris, un homme a sauvé la vie d’une jeune fille. Son agresseur, un… »

Le cri de joie de mon petit frère retentit depuis la cuisine. Il déboula dans le salon, le pain au chocolat à la main. Il me regarda comme si c’était la vie qu’il me devait. Ses yeux, pétillant de bonheur, exprimaient une joie démesurée.

Je souris, amusé par cette réaction, lui passai machinalement la main dans les cheveux avant de regagner ma chambre.

La question de ce matin me revint. Mes actions envers la dame à la poussette, Léo, ma mère, mon frère resurgirent. Le sauvetage aux infos aussi.

Toutes étaient, bien qu’à différentes échelles, des actes d’héroïsme. Nous avons chacun, en nous, je le crois et je l’espère, enfouis quelque part, cette capacité à être des héros de tous les jours. Nous pourrions tous devenir des héros, si nous le voulions vraiment et que nous en prenions la peine.

Toutes ces petites actions de tous les jours, tous ces petits actes héroïques, comparables à des gouttes d’eau dans l’Océan, laissent une trace, aussi infime soit elle, rendant à chaque fois le monde un peu meilleur.

Édouard G

Grégoire V, lauréat des Cinquièmes

Sujet : Un de tes amis s’est comporté de façon héroïque.

Cette histoire, chers amis, est une histoire vraie, qui m’est arrivée lors d’un de mes grands voyages en Bavière. Ecoutez bien, et constatez l’héroïsme du jeune homme dont vous allez entendre parler : j’ai cité Tugdual R.

« A table ! », clama M. Fourt, mon instituteur de CM2. Mes camarades et moi quittâmes le terrain de sport que nous occupions, et nous nous dirigeâmes vers le réfectoire aussi rapidement que possible. Depuis le début de notre classe verte à Sonnenhof, chaque repas était pour nous l’occasion de vanter les talents de nôtre cuisinière, Maria Luisa, une bien brave femme.

Le jeune Tugdual et moi-même allâmes nous assoir à une table où un garçon très sympathique, Maël Karm, était installé. « Aujourd’hui, les gars, gratin dauphinois ! », nous lança-t-il jovialement. « Oui, lui répondit Tugdual, heureusement que tu nous as laissé un bon quart de portion chacun, n’est-ce pas, hmm ? »

Là commença un grand débat sur les besoins de nourriture d’un garçon par rapport à sa taille. Tugdual prétendait qu’étant minuscule, il devait manger plus pour grandir. Maël le contraire. Quant à moi, je savourai le gratin dauphinois dont il est question plus haut. Au dessert, Tugdual, qui avait trop mangé, proposa sa part de flan à Maël, qui lui fit observer son héroïque geste. Il ne crut pas si bien dire.

Le lendemain, après une bonne nuit, nous nous mîmes en route, l’estomac bien calé, et les pieds engoncés dans des chaussures trop petites, pour une course d’orientation. Nous traversâmes une rivière, escaladâmes des collines, et nous étions en bonne voie de remporter la course, lorsqu’un bruit de branche sèche en train de craquer se fit entendre : un arbre mort avait été abattu, sûrement par une forte bourrasque de vent, et dévalait la pente dans laquelle nous étions engagés à une allure folle.

Mon groupe, formé du jeune Léo Gruber, de Maël Karm, de Maxence Ekirsch, de Tugdual Roche et de moi-même se mit en devoir de s’écarter. Mais Léo Gruber, qui, bien qu’assez grand, nageait dans ses chaussures, culbuta, et probablement se foula la cheville. Quoi qu’il en fût, il ne put se relever. Il n’aurait pas échappé à la mort, si le brave Tugdual ne s’était jeté sur lui, l’entraînant dans un fossé qui longeait le sentier.

Hélas, notre héros ne s’en tira pas indemne : le tronc lui roula sur la jambe, et il aurait été entraîné par l’arbre s’il ne s’était pas fermement accroché à un buisson qui se trouvait là. Catastrophé, notre accompagnateur eut tôt fait d’appeler les secours, qui arrivèrent un quart d’heure plus tard sur les lieux. Le diagnostic du médecin tomba : la jambe était fracturée, mais pas brisée. Un mois de béquille et tout serai fini.

Un mois plus tard...

« Tugdual R, pour ton dévouement et ton courage, nous te remettons ce prix de camaraderie ». Le jeune Tugdual qui avait recouvré toutes ses capacités physiques, était très ému, mais très fier de la médaille qui ornait sa poitrine, et il ne put s’empêcher de faire un discours, que je n’écrirai pas ici, mais qui fut, croyez-moi, très émouvant.

Vous connaissez maintenant l’héroïsme de Tugdual R, qui en Allemagne fut et est encore mon meilleur ami. Cette histoire est véridique, et j’en fus témoin.

Grégoire V

Aider Hautefeuille

Par mon don, je contribue à promouvoir une éducation de qualité pour mes fils.

Inscriptions 2018-2019

Toutes les informations pour les

Autres informations

  • Ecole directe

    Prenez connaissance des notes et résultats de votre fils.

  • Calendrier

    Toutes les dates utiles du collège et du lycée.

  • Restons en contact !

    Par les réseaux sociaux

    FacebookGoogle +

    En vous abonnant à notre newsletter