Collège et Lycée privés Hautefeuille

HAUTEFEUILLE

Collège - Lycée privés

pour garçons

Rédactions sur Hautefeuille en 2050

vendredi 18 novembre 2016

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Comment sera la vie à Hautefeuille en 2050 ? Tel est le défi que nous avons proposé aux élèves de relever. Il s’agissait d’intégrer dans leurs travaux les nouvelles technologies et l’impact qu’elles pourront avoir sur la vie scolaire, tout en maintenant l’esprit si particulier de Hautefeuille, tel que pouvaient le percevoir ces élèves. Les quatre vainqueurs (un par niveau de classe) ont été jusqu’au bout de ce double défi. Textes à l’appui.

Grégoire B (6B)

Sujet : La journée d’un élève de 5e à Hautefeuille en 2050.

Jules Daniel est élève en 5e à Hautefeuille en 2050. Avec toutes les technologies, la vie est bien différente d’il y a quarante ans ! Voici le déroulement d’une de ses journées, le jeudi.

Jules se lève tous les matins à 7h30. Il arrive au collège à 8h30 en trottinette à capteurs solaires (donc électrique). Les cours commencent à 8h40. La prière est dite par le Christ crucifié électronique accroché au-dessus du tableau. Les élèves de 5e sont arrivés ce matin en affaires de sport car ils commencent par l’EPS pour deux heures. Une fois rentrés du stade, ils se remettent en uniforme et sortent pour la récréation. Dans la cour, le ping-pong est virtuel. Des écrans 3D sont installés partout sur les murs. Des cloisons ont été rajoutées pour pouvoir accueillir plus d’écrans.

Après une heure de cours, le temps de la messe arrive. Les garçons rajustent leurs cravates, mettent leurs pulls et se dirigent dans un silence religieux vers la chapelle. Celle-ci est dans une cour située derrière le collège. Cela en fait un bâtiment à part, ce qui permet d’avoir plus de vitraux donc plus de lumière du jour. Maintenant, un multi-projecteur est installé au plafond et projette un chemin de croix animé sur les murs (il faut bien sûr appuyer sur le bouton de la télécommande pour qu’il fonctionne).

La messe finie, les élèves filent vers le réfectoire. Ils s’empressent de sortir leurs cartes de cantine pour prendre des pilules-repas et des boîtes d’insectes.
Les cours reprennent et c’est avec joie que la classe de Jules entre dans la salle de techno. Ils vont faire des manipulations avec des robots répondant au son de la voix. Une heure plus tard, la pendule sonne, puis annonce d’une voix métallique la matière suivante de chaque classe. Les élèves sortent leur tablette et enregistrent le cours pour mieux écouter et comprendre.

Soixante minutes après, une foule d’élèves sur le local à trottinettes puis dévalent la rue à toute vitesse.

En rentrant chez lui, Jules se dit : « Heureusement que j’ai pris le rythme ! Mon Dieu ! Quelle tonne de travail ! Mais je suis tout de même très content d’être dans ce collège-là et pas dans un autre ! »

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Henri C (5A)

Sujet : La journée d’un Hautefeuillien en 2050

La rentrée du futur

Le 3 septembre 2050, c’est le jour de la rentrée scolaire. Habillé de mon bel uniforme : pantalon noir, chaussures volantes de cuir, pull vert bouteille avec l’écusson brodé de mon collège, une chemise qui change de couleur en fonction du rayonnement du soleil et bien sûr ma ceinture haute technologie. Désormais, ce dernier accessoire est indispensable. En effet grâce aux différents boutons, il me permet de répondre à de nombreux besoins comme enregistrer les cours, allumer mon ordinateur, être en contact direct avec mon binôme et son cartable électronique.

« Henri, il est l’heure de partir pour le collège. » Alerté par maman, je quittai rapidement la maison en chevauchant mon vélo volant. A fière allure je survolai voitures, camions et même les maisons de la ville. Arrivé au collège, grâce à mon badge électronique, il était inutile de présenter mon carnet de correspondance. J’avançai donc vers mes amis. Je n’avais pas le temps de leur narrer mes vacances que déjà la cloche retentissait. Tous mes camarades s’avancèrent vers la classe où nous attendait déjà le professeur de Technologie.

Mon ordinateur branché, j’étais fin prêt pour le cours. Le professeur ou plutôt son robot assistant distribua les feuilles tactiles. En parallèle, M. Technofutur commença à dicter le cours qui apparaissait simultanément sur le tableau grâce à une synthèse vocale. Nous commencions le chapitre sur les nouveaux matériaux de construction pour les maisons de l’espace. J’imaginais déjà ma future demeure sur la lune.

En deuxième heure, nous devions avoir cours de musique. Malheureusement, le professeur ne fut pas présent car il n’était pas encore revenu de son voyage sur mars pour cause de problèmes techniques de navette. Toutefois, par skype interunivers, il a pu nous faire cours par écrans interposés et bien sûr nous remettre les devoirs à faire pour la semaine suivante. Même s’il n’était pas physiquement présent dans la classe, il m’interpella pour cause de bavardage.

L’heure du repas avait sonné. Avec nos chaussures volantes, nous étions tous agglutinés devant les portes du réfectoire en deux secondes. Grâce à nos tablettes tactiles, nous avions déjà pu commander notre menu. Pour moi, ce fut : « pizza lunienne » avec une salade de jeunes pousses martiennes et une glace citron solaire avec un nuage de poussières d’étoiles. Tout fut vite englouti, mes camarades et moi étions impatients d’engager une nouvelle partie de ping-pong virtuel avec nos amis hautefeuilliens de Mars.

Sur le chemin du retour à 1000 pieds, accompagné de mon père sur sa moto aérienne, je lui racontai ma journée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque je lui évoquai le cours par skype interunivers, la commande par tablette de mon menu et le robot assistant de M. Technofutur. « Ah, mon fils, quelle évolution ! Hautefeuille 2050 a bien changé par rapport à Hautefeuille 2016 où j’étais élève. Mais je vois que l’esprit reste toujours le même… »

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Bertrand A (4A)

Sujet : La journée d’un Hautefeuillien en 2050

« Dis Maman, demande Paul, tu imagines à quoi ressemblerait Hautefeuille en 2050 ?
– Non Paul, je n’en sais rien. Mais en attendant, dépêche-toi de manger ta soupe pour te coucher tôt. Demain il y a école. » Paul, en rouspétant, achève son repas, saute dans son pyjama, se couche et, au bout de cinq minutes, s’endort. Cette nuit, comme tous les enfants, il va au pays des rêves…

Sept heures. Driiiing ! Paul envoie une claque magistrale à son réveil qui cesse sa sonnerie agaçante immédiatement. En râlant, Paul se lève, s’habille et descend à la cuisine où il avale son petit déjeuner. Puis, après un brossage de dents rapide, il se met en marche en direction de son collège, Hautefeuille.

Arrivé à la grille, il s’aperçoit que celle-ci est close. Au bout de quelques instants la grille s’ouvre automatiquement. Tout comme les élèves présents à ce moment-là, Paul est subjugué. En effet, non seulement elle s’est ouverte automatiquement, mais en plus, elle a complètement disparu !

Après cet événement, les cours commencent. Mais dites-moi, un cours, ça se déroule dans une classe, non ? Eh bien figurez-vous que là, il y a des salles, certes, mais elles sont vides, avec pour seul ameublement une énorme machine, de dimensions trois mètres sur un environ. Paul, ainsi que ses camarades, en arrivant dans sa « classe », est encore plus bouche bée que la fois précédente.

« C’est quoi, ça ? demande Marcellin d’une voix bégayante.
— A vrai dire, je n’en sais pas plus que toi, Marcellin, affirme Pierre. Et toi Paul, qu’en penses-tu ?
— Aucune idée, mais c’est vraiment une chose bien étrange, répond Paul. »

Les trois garçons s’approchent de la machine. Celle-ci ne comporte que quelques boutons. Curieux, Paul appuie sur une des touches et une voix retentit : « Bonjour et bienvenue. Veuillez tirer vos cours journaliers. Vous devez les connaître pour une évaluation cet après-midi. Il en sera de même pour les jours prochains. » Paul et les autres n’en reviennent pas, mais obéissent et sortent de la classe pour apprendre leurs leçons.

Vers midi, l’apprentissage se termine et les élèves rejoignent le self. Là, une surprise les attend : la cantine est vide. Pareil, rien qu’une grosse machine trône au milieu de la salle et comme dans la classe une voix retentit : « Bonjour et bienvenue. Veuillez faire votre choix. » les élèves se donnent des claques pour s’assurer qu’ils ne rêvent pas. Cette fois c’est Marcellin, un petit gaillard roux et très intelligent, qui ouvre le bal, puis tous les garçons suivent le mouvement.

A quatorze heures comme l’avait dit la machine, les contrôles commencent. Les élèves se rendent dans leurs classes pour imprimer leurs interrogations. Chaque classe a son niveau, donc une machine particulière.

Le soir, les élèves quittent le collège pour tout raconter à leurs parents, comme le fait Paul. Mais lui, c’est le pays des rêves qu’il quitte, et se réveille dans sa maison, en 2015.

En conclusion, je peux vous dire que même les rêves les plus fous se réaliseront peut-être un jour.

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Côme de S (3B)

Sujet : La journée d’un Hautefeuillien en 2050

Mardi 2 novembre 2050, non loin de Paris, à Courbevoie au collège Hautefeuille : c’est la rentrée des vacances. Tous les élèves se retrouvent dans la cour, en uniforme. Les troisièmes, nous montons au 347ème étage où est notre classe…

Comme d’habitude, chaque matin, après avoir franchi le seuil de la classe, nous nous dirigeons massivement au fond de la pièce où se trouve un bar sans alcool. Les jus de fruits y sont survitaminés. Après que chacun a avalé son dû, arrive le professeur d’histoire géographie Philippe Cieslik (petit-fils du superbe et grand Stanislas Cieslik) ; nous sortons tous nos MacBookAir de nos mini-karts, puis nous disons la prière. Durant ce cours, le professeur projette cartes et documentaires sur un écran géant.
Bien sûr les films sont en 4D. Même nos sièges et nos tables bougent, c’est très impressionnant pour les films de guerre : on se croirait au cœur de la bataille.

Après ce cours passionnant, nous changeons d’étage pour aller au niveau 73 où nous avons physique-chimie avec Jeanne Fournier (arrière-petite-cousine du célèbre Patrick Fournier). Nous nous installons tous pour nous livrer à des expériences parfois explosives… Pour ce faire, nous avons chacun sur notre table une batterie de tubes, de liquides, de produits, d’objets… pour certains très dangereux ! Mais heureusement pour nous, calmement, Mademoiselle Fournier nous explique toutes les étapes de la manipulation. A la fin de l’heure, récréation d’une demi-heure : certains lisent, d’aucuns montent tout en haut de l’établissement pour faire un foot, d’autres encore vont au bar en essayant désespérément de récupérer leurs tablettes (nouveaux carnets de correspondance) auprès de M. Latil, l’unique (toujours vivant).

Malheureusement rien n’a changé dans ce domaine en 2050 : une fois la récréation finie, nous devons remonter dans nos classes pour une heure de dessin. Cette matière que tout le monde redoute en même temps qu’il l’attend avec impatience. En effet, comme le dit notre professeur, « cet art dont tout le monde se méfie n’est en fait que le sommet de l’imagination. » Nous sommes en 2050 et en 2050, nous utilisons des mains bioniques que nous réglons pour le dessin à notre guise. Pendant tout le cours les mêmes questions nous taraudent : « Qu’est-ce que l’art ? C’est quoi le beau ? » Mais trêve de philosophie, Socrate le robot horloge, la coqueluche de tous les Hautefeuilliens, sonne la fin du cours.

Toutes les classes de 3ème (18 au total) descendent et nous nous retrouvons tous dans la gigantesque chapelle d’Hautefeuille au rez-de-chaussée de l’établissement. Dans ce lieu privilégié, la technique en 2050 n’a pas de prise et la messe est célébrée de façon immuable comme elle l’était à l’époque de mon père et de mon grand-père.
La messe achevée, c’est l’heure du déjeuner : la cantine est au 2ème étage. Le déjeuner de mardi est toujours très gai pour nous troisièmes, car il précède notre cours de sport. Même si ce déjeuner composé de plats lyophilisés (cuisinés à partir de légumes entièrement bio !...) ne répond pas entièrement à notre goût archaïque et immodéré pour les frites bien grasses ! Une préférence d’un autre âge, nous disent les parents ! Le moment tant attendu de la semaine est arrivé, le cours d’EPS…

Après nous être habillés, nous nous dirigeons tous au dernier étage de l’établissement où se trouvent les terrains de rugby et de foot. Comme à chaque cours, nous commençons par des échauffements puis des matchs contre les plus redoutables joueurs de la planète : les robots Maradona. Après 3 heures d’effort physique intense, nous repartons chez nous pour travailler.

En effet, malgré le fait que nous soyons en 2050, nous travaillons toujours avec notre tête, en attendant l’apparition de cerveaux portables. Mais avec l’ambiance qui règne à Hautefeuille, ce n’est pas très difficile de se mettre au travail, sans pour autant négliger les amitiés, les bons moments passés ensemble, les bêtises…

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