Collège et Lycée privés Hautefeuille

HAUTEFEUILLE

Collège - Lycée privés

pour garçons

Rédactions de Sixième (promo 2022)

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ELOI B (6A)

Sujet : Décrire son héros favori puis le mettre dans aventure que vous imaginerez.

Il a une trentaine d’années, il est mince et élancé, son visage est longiligne, ses cheveux sont noirs et courts, ses yeux sont également noirs. Il a les jambes arquées à force d’être à cheval. Il est vêtu d’un jean, d’une chemise jaune, d’un gilet noir. Il porte un chapeau blanc, un foulard rouge autour du cou, des bottes, un pistolet. Il mâchouille sans arrêt un brin d’herbe. Il est courageux, honnête, il n’a peur de rien, il tire plus vite que son ombre. Vous l’avez deviné : mon héros est Lucky Luke.

Lucky Luke comme toujours est à la poursuite des Dalton qui se sont encore une fois échappés du pénitencier. La piste qu’il suit le mène sur les quais d’embarquement vers la France et Lucky Luke devine que les Dalton sont sur le bateau qu’il voit s’en aller en découvrant Rantanplan qui aboie sur le quai. Laissant son fidèle destrier Jolly Jumper, Lucky Luke prend le paquebot suivant. Une fois en France, en suivant les nombreux indices laissés par les Dalton, Lucky Luke s’élance derrière eux du Havre jusqu’à Paris, puis via le train, il arrive à Courbevoie et découvre quatre pulls rayés jaunes et noirs devant une grille marron clair. Beaucoup d’agitation semble régner derrière cette grille. Lucky Luke se dit que se doit être une école car tous les garçons sont habillés en vert et noir, hormis quatre, qui sont en train de se faire gronder ayant perdu leur pull vert.
- C’est un coup des Dalton, se dit Lucky Luke, ils sont à Hautefeuille. Lucky Luke se doute bien que c’est là que les Dalton se cachent. Il va trouver M. Sauleau, le directeur, lui demande l’autorisation de fouiller dans son établissement en lui expliquant la situation. Il lui emprunte même un costume et une cravate pour se faire passer pour un professeur remplaçant.

Lucky Luke entre en 6°et avant même d’avoir pu se présenter, il voit Joe devenir rouge de colère et se mettre à sauter sur sa table en criant : "Pas Lucky Luke, pas Lucky Luke !" (Lucky Luke avait était vite reconnu...). Sans difficulté, il attrapa Joe, l’attacha dans la cour de l’école et se mit vite à la recherche des autres. Il fit faire une dictée au 5° et eut vite fait de confondre Jack avec 5 fautes par mot dans la dictée à laquelle il ne comprenait rien. Jack retrouva Joe dans la cour.
Lucky Luke se dirigea ensuite vers les 4° et leur donna une évaluation de calcul mental. Il repéra William quand il entendit que 1+1=4 et que tous les élèves autour de lui se tordaient de rire. William retrouva Joe et Jack dans la cour.
Notre justicier alla enfin du côté des 3°où il pensait trouver... Averell. Il eut beau chercher de tous les côtés, leur coller de multiples contrôles, il ne le trouva pas ! L’heure du déjeuner sonnait et les élèves partirent à la cantine. Là, Lucky Luke entendit des rumeurs de contestations, il y avait anguille sous roche... Il se précipita vers la cuisine et trouva Averell qui terminait de lécher une barquette... Averell retrouva Joe, Jack et William dans la cour et Lucky Luke les ramena au pénitencier.

Ouf ! Hautefeuille va pouvoir retrouver sa douce quiétude...et nous aurons en quantité à la cantine demain. Merci Lucky Luke !

ELOI B (6A)

Sujet : Faites le portrait d’un de vos amis au physique et au moral.

Je vais vous présenter ma grande sœur Claire, elle aura très prochainement 17 ans et est en terminale S. C’est la plus grande de mes soeurs en taille. Elle a les cheveux légèrement bouclés, coupés au carré relativement courts, plutôt châtain clair avec des yeux bruns ou verts, cela dépend des jours et du climat, elle ne porte pas de lunettes. Claire est mince mais avec de jolies formes, elle a de grands bras, des mains fines et de longs doigts. Elle se tient le plus souvent avec la tête penchée sur le côté droit. Claire n’est pas très sportive, elle est plus à l’aise dans l’eau et court un peu comme un pantin désarticulé.

Elle est extrêmement volontaire et travailleuse et désire se lancer dans la recherche scientifique. Elle est très gourmande ou plutôt "gourmette’’, elle aime tous les petits plats raffinés. Claire est vraiment généreuse, et vide facilement ses poches pour nous faire plaisir. Elle aime rire, peut être drôle mais peut aussi être impatiente envers nous et parfois nous commande comme si elle était notre maman. Elle est fidèle en amitié, honnête et entière, elle est tendre et aime les câlins et les bisous mais plutôt à sa demande. Ma grande sœur a un sens de l’ordre qui lui est propre et qui parfois me laisse interloqué...

J’ai deux autres sœurs mais ce sera pour une prochaine fois !

Sujet : Suite de l’Odyssée. Le Cyclope arrive à Ithaque pour se venger d’Ulysse. Sans obligation d’imiter le style d’Homère, racontez.

BASILE MO***E (6eB) :

Ulysse se réveilla en sursaut : il avait entendu des cris ! Il se leva brusquement, à moitié endormi, et alla à sa fenêtre pour déterminer l’origine des cris. Au loin, sur la mer, il aperçut un gigantesque navire aux voiles sombres. Il s’arma de sa longue-vue et visa du regard le bateau qui arrivait… Ce qu’il vit le glaça d’effroi ! Ce fut pire que de voir un revenant : Polyphème, encore lui ! Il déclencha l’alerte et se prépara.

Quand le navire rempli de cyclopes enragés, à la peau grise, aux yeux injectés de sang et aux casques cornus fut sur le point d’accoster, Ulysse et ses hommes se préparèrent à les bombarder avec leurs catapultes de défense.

Mais les assaillants attaquèrent trop rapidement : ils plongèrent dans l’eau glacée et Poséidon leur père les poussa jusqu’à la rive. Les soldats d’Ulysse n’eurent donc malheureusement pas le temps de déclencher les catapultes. En un instant, les cyclopes furent sur eux.

Les hommes de l’avant-garde qui se tenaient sur le rivage furent littéralement écrasés par l’énorme masse des géants. Après cette offensive, seulement la moitié des soldats purent se réfugier derrière les remparts de la citadelle.

Les cyclopes usèrent alors de leur force pour projeter violemment les rochers de la digue sur la muraille qui les séparait d’Ulysse.

Soudain, à sa grande stupéfaction, Ulysse vit Athéna se matérialiser devant les remparts, son bouclier indestructible à la main. Elle para tant bien que mal les lancers mais elle fut rapidement débordée.

Elle se blessa finalement et dut retourner sur l’Olympe. Pendant ce répit, Ulysse préparait des pieux rougis par le feu et les cyclopes, qui avaient terminé leur réserve de rochers, utilisèrent leur intimidation et brandirent leurs cimeterres sanguinolentes au-dessus de leur affreuse tête en criant de rage.

Les hommes d’Ulysse prirent peur et se tapirent derrière les créneaux. Ulysse eut beau les encourager, ils restèrent immobiles et terrifiés. Ulysse dut renoncer à passer à l’attaque.

Quand les cyclopes eurent fini de les intimider, la bave sur leurs crocs, ils se ruèrent vers la porte dans un vacarme assourdissant et l’enfoncèrent. Ils purent enfin pénétrer dans l’enceinte …

Les défenseurs crièrent de plus belle quand les cyclopes les rejoignirent sur les remparts et là, ce fut la débandade ! Des hommes sautèrent du haut des remparts, croyant pouvoir s’échapper, mais ils s’écrasèrent sur le sol, complètement démembrés.

Il se passa soudain un phénomène totalement inattendu : les torches éclairant la nuit s’éteignirent subitement et le sol se déroba sous les géants, qui tombèrent à terre. Le ciel se couvrit alors et les éclairs de Zeus illuminèrent les ténèbres. Héra descendit du ciel, portée par des nymphes. Autour d’elle brillait une aura lumineuse qui éclairait le champ de bataille.

Brusquement, les soldats encore vivants rassemblèrent leurs forces et leur courage et le combat reprit.

Il fut long, terrible, sanglant et violent. Ulysse faillit mille fois se faire attraper par un cyclope pour subir la soif de vengeance de Polyphème et à chaque fois, ce fut son habileté au combat qui le sauva.

Quand l’Aube aux doigts de rose apporta le soleil sous l’Egide, on put voir tous les cyclopes à terre, désossés, leur peau arrachée et le crâne brisé : ils avaient subi le courroux d’Ulysse. Durant cette nuit violente, l’armée d’Ulysse avait triomphé des cyclopes au prix d’un lourd tribut de victimes. A partir de ce jour, aucun cyclope n’importuna plus Ulysse qui put finir sa vie heureux, avec sa femme et son fils.

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ANDEOL LE******E (6eA) :

C’était un jour de fête à Ithaque : les cinq ans du retour d’Ulysse dans son île natale et la fête d’Apollon, le dieu archer. Pour l’occasion, un tournoi de tir à l’arc était organisé. Les cibles étaient placées, çà et là, toutes plus éloignées les unes que les autres. Une trompette sonna le début de l’épreuve. Tous les archers bandèrent leur arc, prêts à tirer. A ce moment-là, le porcher Eumée arriva essouflé, courant comme si Hadès le poursuivait. Il commença par bafouiller des choses incompréhensibles, ne parvenant pas à reprendre son souffle, puis Ulysse le calma : « Ce n’est rien, que s’est-il passé ? qu’as-tu vu pour être dans cet état-là ? » Il lui répondit : « J’allais porter un message au bouvier Philétios, quand je vis un gigantesque monstre à l’œil noir, guidé par deux autres à l’œil unique, qui dévastaient tout sur leur passage. »

Ulysse s’exclama :
« Le Cyclope ! Je l’avais oublié ! »

Les autres, qui avaient entendu, furent pris de panique, mais le subtil Ulysse les calma. Il dit à Télémaque, qui le redit à la foule, ceci :
« Habitants d’Ithaque, que ceux qui peuvent combattre viennent, que les femmes et les enfants se réfugient dans ma demeure et les autres places-fortes. »

Aussitôt, tous obéirent. les archers se mirent sur la colline qui surplombe la mer, et les hommes qui savaient manier l’épée se mirent dans la forêt, prêts à fondre sur l’ennemi. Car Polyphème était venu avec ses congénères et avec leur père, le dieu qui ébranle la terre, Poséidon.

Des dizaines de noirs navires attendaient de débarquer sur la plage. Les premiers Cyclopes, outre la victime d’Ulysse qui était déjà loin sur les terres d’Ithaque, commençèrent leur route vers le centre de l’île.

Ulysse lança le signal : une pluie de flèches s’abattit sur les géants. Nombre d’eux furent tués. Des corps sanguinolents gisaient çà et là.

Poséidon, furieux de voir ses fils tomber un à un, tapa son trident sur la mer et des centaines de Cyclopes naquirent des eaux. une autre pluie mortelle tomba sur les gigantesques monstres, mais quand les archers en tuaient un, trois naissaient des eaux. Les guerriers continuèrent cela la journée durant, mais Ulysse comprit que ce n’était pas par la force qu’ils allaient gagner, mais par la ruse.

Le soir tomba, et le subtil Ulysse vint avec un drapeau blanc, voir les Cyclopes. Il se souvint qu’ils raffolaient du vin. Il leur dit :
« Cyclopes ! Pourquoi venir vous venger ? »
Ils lui répondirent, la voix reflétant leur colère :
« Nous sommes là car nous ne voulons pas que des humains nous accablent de honte.
- Je viens vous proposer la paix. Venez festoyer avec nous. Nous avons apporté du vin doux. Voulez-vous le goûter ? »

Ils en burent toute la nuit, et quand le soleil se leva, ils étaient encore en train de dormir.

Ulysse dit à ses archers d’enflammer des flèches et de les décocher sur les bateaux au mouillage.

Il dit, et ils obéirent. Bientôt, les navires si fiers n’étaient plus qu’un brasier ardent.

Puis les hommes maniant l’épée entrèrent dans le camp des Cyclopes et les tuèrent tous. Mais Ulysse avait oublié celui qui avançait sur ses terres. Il courut aussi vite qu’il le put et rassembla deux guerriers pour tendre une ficelle pour faire trébucher les Cyclopes et les prendre en otage. Cette opération réussit, et Ulysse envoya un héraut voir Poséidon et lui dire qu’il avait en otage Polyphème. Il ne lui rendrait que si Poséidon acceptait sa défaite. Polyphème s’en alla avec ses deux guides. Ulysse put continuer la fête qu’il avait commencée et rassurer les villageois.

DISCOURS ELECTORAL DE THEOPHILE LOU****E

Chers amis, chers camarades, chers collègues, chère classe !

Pour commencer mon discours, je me permets de vous rappeler quelque chose : à quoi sert un délégué.
Le devoir d’un délégué est de créer une bonne ambiance dans la classe, faire qu’il n’y ait pas de grands ennemis, mais qu’il y ait un bon esprit. Certes, le devoir d’un délégué est aussi d’organiser des activités.
A quoi sert d’élire des délégués qui permettent d’organiser des activités supers (genre lasergame, etc.), si toute la classe ne vient pas ? Il faut que dans cette classe, tout le monde se connaisse, s’apprécie, et garde un très bon souvenir de cette super 6e.

C’est pour cela que la première promesse que j’énonce est la suivante :
- un bon esprit dans la classe, que tout le monde s’entende bien avec tout le monde ;
- que vous soyez heureux à votre place, je ferai en sorte que le plan de classe soit sympa, mais cela ne dépend pas de moi, mais de toute cette classe entière ;
- j’essaierai d’organiser un dîner de classe ;
- j’essaierai de faire un interclasse contre la 6eB (c’est vous qui choisirez le sport que vous voudrez pratiquer contre cette classe que nous allons exploser).

- Vous connaissez tous ce qu’est un goûter, mais connaissez-vous ceci : goûter + tournoi de ping-pong ? Je pense, chers collègues, que nous n’en avons jamais fait depuis le début de l’année, contrairement à ce que nous avaient dit nos délégués ;

- Connaissez-vous le Musée de la Marine, à côté de notre Tour Eiffel ? Eh bien moi, oui, et j’ai envie de vous y emmener un jour pendant ce trimestre, si M. Baudrillart nous le permet ;
- défendre les élèves contre l’injustice de certains professeurs ?
- que vous n’ayez pas peur de venir me voir pour n’importe quel problème que vous rencontrez avec des profs ou des gens de la classe…

Mais surtout, faites le bon choix, votez pour moi !

Théophile LOU****E

Basile Mo Français
Hautefeuille 6°B
24/05/16
Sujet : vous avez fait un beau pèlerinage ou passé un magnifique weekend dans un parc d’attraction, avec une personne de votre famille. Racontez ces bons moments.

Cette sortie fut organisée à l’occasion de mon anniversaire. J’attendais avec impatience mes amis qui devaient me retrouver chez moi, pour partir au Parc Astérix. J’étais si excité ! Ils arrivèrent en groupe, pile à l’heure. Nous nous embrassâmes avec effusion et nous nous mîmes en voiture. Chacun de nous tressaillait d’impatience.
Le trajet en voiture commença mal : il y avait des embouteillages monstres et nous commencions à douter d’arriver à l’horaire d’ouverture. Nous ennuyions ferme.
Heureusement, l’embouteillage se termina et nous pûmes repartir à toute vitesse, en essayant de rattraper notre retard.
Quand nous fûmes enfin arrivés au parking du parc, nous descendîmes prestement de la voiture avec nos sacs et courûmes dans la file d’attente de la billetterie. Mais Maman avait déjà réservé les tickets et nous pûmes entrer directement. Il nous restait 5 minutes avant l’ouverture du parc, nous étions dans le timing.
Quand les portes furent ouvertes, nous pénétrâmes dans l’enceinte du parc avec émerveillement ! Quelle beauté ! Toutes les attractions étaient magnifiques et la joie imprégnait nos visages. Nous courûmes vers la première attraction : Osiris ! Nous arrivâmes dans les premiers et nous installâmes directement sur les sièges. Quand ils partirent en avant, je stressais un peu, c’est vrai… Mais cette attraction fût un pur bonheur : les loopings étaient époustouflants et les sièges étaient très confortables. Quand ce fut terminé, nous recommençâmes plusieurs fois Osiris car il n’y avait pas de queue.
Nous eûmes finalement la tête qui tournait et nous allâmes à la prochaine grande attraction : le Tonnerre de Zeus !
Quand nous fûmes en-dessous, nous entendîmes les grincements du bois dont était faite la structure. J’avais l’impression qu’elle pouvait se briser à tout moment ! Mais nous y allâmes quand même car cela avait l’air super. Nos espoirs ne furent pas déçus ! Nous montâmes dans les chariots qui gravirent qui gravirent une pente. Arrivés en haut, ils s’arrêtèrent quelques instants et on pût admirer tout le parc d’un seul coup d’œil ! Soudain, les charriots se mirent à descendre une pente très raide à toute vitesse puis à en remonter une autre. Nous avions l’impression d’être en chute libre !
Quand l’attraction fût terminée, nous allâmes dans un petit restaurant dans lequel nous déjeunâmes. Après cela, nous allâmes dans l’attraction Goudurix où nous ne fîmes que 5 minutes de queue. Les hauts parleurs diffusèrent en boucle une musique. Quand ce fut notre tour, nous nous installâmes sur les sièges des wagonnets qui partirent à toute allure. Il y avait pleins de loopings et je pensai que, finalement, ce n’était pas très malin de faire cela juste après le déjeuner, et en plus, les sièges étaient très inconfortables. A peine je me fit cette réflexion que Mathias, mon voisin, rendait son déjeuner !
Heureusement, nous pûmes sortir vite et Mathias mit un autre pull.
Nous passâmes le reste de la journée à faire des attractions plus calmes. En fin d’après-midi, le parc ferma ses portes et nous dûmes rentrer à la maison.
Le voyage du retour se passa sans encombre à part un délicat fumet de vomi qui s’échappait de Mathias ! Nous passâmes le reste du trajet à discuter de cette bonne journée.
Arrivés à la maison, nous nous quittâmes la tête remplie de bons souvenirs. Cette journée se termina en beauté par un délicieux repas que mon père avait préparé en mon absence. La morale de cette journée, c’est qu’il ne faut pas faire d’attractions trop dynamiques après un repas !
C’est bien, je me coucherai moins bête ce soir…

Rédac promo 2022
Foucauld de T. (promo 2022)
Sujet : Vous avez fait un beau pèlerinage en compagnie d’une personne de votre famille. Racontez ce bon moment passé avec votre parent.
Je m’appelle Foucauld, j’ai 11 ans et je vais vous raconter mon pèlerinage à Chartres avec mon papa. Cette longue marche s’est passée il y a trois ans, en mai, et il a fait beau pendant tout le pèlerinage.

Nous nous étions levés, papa et moi, à une heure matinale et avions rendez-vous à 8h à l’église. Arrivés là-bas, nous prîmes le car pour arriver au départ du pèlerinage. Puis nous rejoignîmes notre groupe : St Martin. Lorsque nous fûmes tous prêts, nous nous mîmes en route. Nous avions pique-niqué dans le car mais je ne tardai pas à avoir faim. Vers 7h, nous nous arrêtâmes au bord du chemin pour le goûter. Il y avait quelques enfants dans mon groupe, et je ne tardai pas à m’entendre avec eux. Vers le soir, nous arrivâmes à la première étape. Les tentes étaient déjà montées et je m’endormis bien vite dans mon duvet après avoir dîné. Le matin, alors que la rosée ne s’était pas encore évaporée, nous repartîmes. Durant toute la deuxième journée, je ne fis que discuter avec mes compagnons de marche. Et le soir, nous fîmes halte à la deuxième étape, tout près d’un lac où nous fîmes une petite baignade. Puis nous nous couchâmes, mais cette fois-ci à la belle-étoile. Le soleil se levait lorsque j’ouvris les yeux. La troisième journée commençait et j’étais exténué. Avant de nous remettre en route, nous eûmes une messe en plein air avec l’abbé Hénaux. Puis nous repartîmes vers Chartres. Après trois jours de marche, nous arrivâmes à la fin de la troisième étape : la grande cathédrale de Chartres. Là, nous eûmes la messe et nous repartîmes en car en fin de journée. J’étais fatigué, mais j’étais fier, car 45 km, ça ne se fait pas tous les jours.

Ce fut seulement 2 ans après que je refis le pèlerinage de Chartres. Mais tout seul, cette fois-ci ! Je vous ai raconté cette longue marche parce que je ne l’oublierai jamais, et que vous aussi, j’espère que si vous faites un pèlerinage, vous ne l’oublierez jamais.

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