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Rédactions : Hautefeuille dans l’espace

vendredi 20 avril 2018

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Voici les rédactions qui ont gagné cette année le concours : Hautefeuille dans l’espace

HUBERT C (3B)

Sujet : Nous sommes en 2100, et les cours ont lieu, pendant trois mois, dans une station orbitale. Raconte ce nouvel enseignement et ses caractéristiques.

Rentrée 2100. J’attendais ce moment depuis bien longtemps. Quand nous avons vu l’hologramme du directeur qui nous expliquait que nous allions partir sur mars, j’ai cru que c’était un canular hologrammique.
Maintenant nous sommes au spatioport et nous allons partir. Nous disons au revoir à nos parents qui nous rejoindront dans un mois à bord d’un autre vaisseau.
Le professeur de gravité nous a dit que l’attraction terrestre est trop forte pour permettre aux vaisseaux de s’envoler. C’est pourquoi ils décollent depuis la stratosphère, grâce aux tours d’envol.
Les robots vérifient ma puce d’identité et j’embarque dans l’ascenseur. J’ai un haut-le-cœur et l’ascenseur s’élève à une vitesse vertigineuse. Je vois les chiffres défiler devant moi : deux mille mètres, cinq mille mètres, dix mille mètres. Je vois par le hublot le sol qui s’éloigne de plus en plus. Les couches de nuages se succèdent les unes aux autres et l’on voit l’horizon se courber comme un arc. Vingt-cinq mille mètres, trente mille mètres. Nous ralentissons. En regardant en haut, je vois notre vaisseau qui nous attend là, immobile.
Le propulseur de l’ascenseur faiblit puis s’éteint. Nous continuons encore un peu et puis tout s’arrête. Devant nous, nous apercevons le spectacle majestueux de cette piste d’atterrissage perchée à trente mille mètres, à la frontière entre l’atmosphère et l’espace. Nous enfilons nos combinaisons spatiales. La température dehors est à moins deux cents degrés. De plus, l’air dehors est insuffisant pour nous permettre de respirer. Nous nous avançons sur la piste. Cela fait un drôle d’effet de ne peser que dix kilos. On a l’impression que le moindre courant d’air pourrait nous faire nous envoler.
La porte du vaisseau s’entrouvre et j’entre. Les hôtesses de l’espace et les stewards nous font signe de nous asseoir sur nos sièges. Les ceintures automatiques se verrouillent et nous décollons.
L’engin s’élève à la verticale et, en l’espace d’un instant, j’ai l’impression d’avoir retrouvé mon propre poids, puis la vitesse se stabilise et de nouveau je ne pèse plus rien ; le toit vitré a été aménagé de sorte que nous puissions admirer la voûte céleste depuis n’importe quelle place. Notre professeur d’astrographie nous parle des constellations, de Cassiopée, de la petite et la grande Ourse, de l’Etoile du Berger, de la barrière d’astéroïdes et du nuage d’Ort ; celui de technologie nous parle du propulseur à antimatière du vaisseau qui lui permet d’atteindre des vitesses proches de celle de la lumière et du champ magnétique qui le protège des astéroïdes. Chacun est ravi de pouvoir étaler sa science. Nos bavardages sont interrompus quand un robot humanoïde vient nous proposer de la nourriture. Mon voisin sort aussitôt un ticket pour acheter un jus. Il dissout le petit sachet de poudre dans un grand verre d’eau avec un plaisir évident. Je me retiens de faire comme lui en me disant que j’en aurai pour bien moins cher en attendant un peu.
On nous annonce que nous passons à côté de Jupiter. Je me penche pour pouvoir observer à mon aise la géante gazeuse. Je reconnais facilement les taches marron et blanches de l’astre. Le professeur d’astrologie en profite pour m’interroger sur la vitesse des vents qui y circulent. Je réponds sans hésiter que dans certains endroits les rafales peuvent frôler les 8 000 km/h. Fier de moi, il s’en va interroger un autre élève.
Nous continuons notre voyage sans encombre et nous passons successivement devant Saturne, Neptune puis pluton. Les jours se succèdent à bord et puis nous rentrons.
Un haut-parleur nous indique que nous approchons de la Terre. J’attache ma ceinture et je range mes affaires. Nous arrivons en vue de la boule bleue qui grossit de minute en minute. L’appareille se cabre pour amortir sa chute puis descend lentement dans l’atmosphère de notre planète-mère. Je peux admirer la dextérité avec laquelle le pilote amarre le vaisseau au rail d’atterrissage. Aussitôt accrochés, il met les gaz pour freiner notre descente. Nous sommes arrivés.
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FRANÇOIS S (4A)

Sujet : Tu pars avec ta classe en voyage de tourisme spatial, en 2050 : raconte ce beau voyage.

Nous sommes en 2050 et l’industrie spatiale explose et ne cesse d’accroître ses capacités. En France, notamment, les scientifiques ont récemment créé une fusée permettant d’aller dans la galaxie du Centaure. Aujourd’hui, l’école, avec le financement de l’État, projette de faire un voyage à travers l’espace. Nous décollons donc, deux mois plus tard, à bord d’une fusée qui nous amènera jusqu’à un vaisseau qui se trouve en orbite autour de la terre.

Le décollage fut rude, mais sortie de l’atmosphère terrestre, la fusée ralentit et nous pûmes marcher librement. Nous étions en expédition lorsqu’un message du commandant nous ordonna de nous asseoir, car la collision avec le vaisseau pouvait être violente. Nous exécutions ses ordres lorsque nous vîmes, à travers un hublot qui venait de s’ouvrir, le vaisseau, immense, qui s’avançait vers nous. Nous entrâmes dans un immense hangar, où étaient à l’arrêt des fusées de la taille des Champs-Élysées. La fusée se posa, avec une manœuvre difficile mais bien réussie par le pilote.

Des robots, de la taille d’un enfant de cinq ans, arrivèrent par centaines pour décharger les cargaisons que nous transportions à l’arrière de la fusée. Nous sortîmes du véhicule, conduits par deux guides, puis nous rentrâmes dans une salle vitrée, qui donnait sur l’extérieur.

L’immensité de l’espace se tenait juste devant nous. Cette infinité de terres inconnues, que je me représentais, perdu dans mon imagination, et qui peut-être abritaient des traces de vie. Peut-être que ces étoiles que je voyais et contemplais par millions étaient détruites, mais que l’image de leur destruction ne m’était pas encore parvenue…

Comme réveillé par mon professeur, qui m’avait déjà appelé trois fois, je les suivis jusqu’à une salle où ils nous montrèrent les différentes constellations, galaxies et même la voie lactée. Je reconnus la terre, qui n’était plus qu’un point dans l’univers. Pendant l’exposition, je me demandais ce qu’il y avait derrière, en-dehors de tout cela. Soudain, j’entendis un mot qui éveilla ma curiosité. La dame venait d’annoncer qu’on allait passer à moins de vingt-cinq kilomètres d’une ceinture d’astéroïdes.

Je m’avançai vers la vitre, n’hésitant pas à pousser des personnes, et quand je vis le spectacle qui était pourtant distant de moi, je me crus dans un rêve. Des millions, peut-être même des milliards d’astéroïdes, se déplaçaient en forme ovale à une vitesse, nous dit-on, de six mille kilomètres à l’heure. Je les voyais défiler devant mes yeux, comme les images d’un film défilent sur l’écran.

Après avoir mangé, nous descendîmes sur une base spatiale, qui s’était posée il y a de cela trente ans sur une lune d’une planète vingt fois plus grande que notre Soleil.

La base était assez grande, et de nombreux télescopes sortaient d’un grand hangar et étaient orientés vers des directions différentes. De loin, comme la lune sur laquelle la base avait été construite avait la même couleur que la base, on n’aperçut pas les bâtiments à cause de ce camouflage. Une fois posés, on nous demanda d’enfiler des combinaisons de sortie. Cet équipement pesait très lourd.

On sortit donc, après un grand mécanisme d’entrée et de sortie d’air, en lequel je reconnus celui d’une écluse.

À chaque pas que je faisais, j’avais l’impression d’être dans une piscine, à la seule différence que je n’avais pas à remonter à une quelconque surface pour reprendre ma respiration. Je dégustais avec un plaisir incroyable. Je faisais des bonds à gagner tous les records olympiques.

Malheureusement, tout a une fin, et nous fîmes demi-tour. Je dis adieu à l’espace, montai dans la fusée, puis atterris sur la planète terre. Malheureusement, je ne pouvais plus faire de bonds immenses.
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JACQUES DE T (5A)

Sujet : Les cours ont lieu, pendant trois mois, dans une station orbitale. Raconte ce nouvel enseignement et ses caractéristiques.

Un trimestre mouvementé

Aujourd’hui, c’est le premier jour du trimestre. Ce n’est pas un trimestre banal. Non, vraiment pas banal, nous allons étudier trois mois dans une station spatiale.

« Ici, c’est la salle de techno, dit M. Savourwinsky, le professeur de français et professeur principal des 5e A, notre classe.
— Superbe, magnifique, prodigieux ! » répondirent les élèves en admirant la salle d’arithmétique où M. Castaingtinov enseignait l’art de calculer la racine carrée du diamètre de l’astéroïde X2V21 avec seulement une chaussure.

Sacoun, un élève peu discipliné et attiré par la zoologie, prit un mutant de rat-lion dant les bras et le jeta sur M. Novili, le professeur de biologie élémentaire. Jojo, le rat-lion, mordilla les oreilles du professeur et lui injecta un anesthésiant qui endormit les oreilles de l’enseignant. Jojo a rracha et avala les oreilles, puis repartit fier de lui sous les acclamations des élèves.

« Sacoun, je suis magnanime et clément envers vous, je vous colle seulement quatre heures, » dit M. Savourwinsky. « Nous allons voir M. Violly, le nouveau professeur de sport, » continua-t-il.
« Bonjour les enfants, vous allez bien ?
— Bonjour Monsieur Violly !
— Ce trimestre nous allons faire de l’aviation.
— De l’aviation !
— Oui, nous allons piloter des simulateurs de rafales, vous êtes contents ?
— C’est du sport, ça ? dit Sacoun en désignant les manettes.
— Hé oui ! le nouveau sport olympique, » rétorqua le professeur ravi.

Malheureusement, ce trimestre ne fut pas aussi mouvementé et amusant, car dès le lendemain on dut travailler dur pour avoir de bonnes notes et de bonnes appréciations.
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JEAN-BAPTISTE DE P (6B)

Sujet : Tu pars avec ta classe en voyage de tourisme spatial, en 2050 : raconte ce beau voyage.

Le 6 décembre 2050, dans la cour de l’école, une bonne centaine d’élèves se pressaient autour d’un écran installé contre un mur dehors. Les lettres donnaient le texte suivant :
« Le lundi 6 décembre la classe de Sixième B partira en voyage de classe dans l’univers de la Voie Lactée. » Une petite vidéo de l’espace entrecoupait ces inscriptions. Le voyage donnait envie, mais seuls une trentaine des écoliers étaient vraiment contents : la classe des Sixièmes B.
Il se trouve, par un heureux hasard, que j’avais l’immense chance de me trouver dans le groupe intéressé. Je vais donc vous raconter l’aventure que j’ai vécue.

Le 10 décembre, nous prenions les vaisseaux individuels de l’école et nous partions. Nos petits vaisseaux restaient sans moteur en continu à cinquante centimètres du sol. Nous étions donc dans trente-cinq petits engins interstellaires. Monsieur Courtecuisse nous accompagnait. Nous nous dirigions vers le point d’envol à Bois-Colombes. Arrivés là-bas nous mîmes des combinaisons portatives ; elles étaient agréables et climatisées. Le but de notre voyage était de faire plaisir à tous les élèves.

Nous étions prêts, prêts à partir pour une première destination dont notre professeur d’anglais nous faisait la surprise. Les premiers vaisseaux décollaient ; nous partîmes ; le voyage commença. Nous croisâmes quelques autres vaisseaux entre la terre et la lune. Nous nous arrêtâmes à cette dernière car le vaisseau du professeur avait un problème au réacteur gauche. Le problème réparé, nous repartîmes dans la même direction inconnue indiquée par le professeur. Vingt bonnes minutes plus tard, nous arrivâmes en vue de la planète rouge : MARS. L’atterrissage se passa sans souci ; nous prîmes notre goûter avant d’explorer la planète. Comme les attaques martiennes étaient fréquentes, on nous avait fourni des fusils laser. Nous admirions l’énorme canyon lorsque de petits bonshommes rouges sortirent de partout. On nous ordonna de tirer et c’est ce que nous fîmes. Une fois qu’une bête était atteinte d’un laser, une petite fumée noire sortait du trou qu’avait causé l’arme, puis l’être se décomposait en un temps de sept à neuf secondes. L’attaque repoussée, nous gardâmes les armes, mais quittions cette planète que nous venions de visiter. Nous nous dirigions maintenant à l’extrême : PLUTON.

Pour nous rendre à cette petite planète, nous passâmes par toutes les planètes gazeuses : Vénus, Uranus, Jupiter, Saturne… Ces deux dernières m’ont particulièrement marqué. Jupiter était gigantesque. Nous avons failli être pris dans la tempête, car les calculs que nous avions faits avaient été confondus avec les tickets de caisse de notre professeur principal. Heureusement nous y échappâmes de justesse et sortîmes de ce lieu. Nous nous dirigions vers SATURNE.

En quelques instants, nous y étions. Après une course autour de ses anneaux, nous la traversâmes en tous sens avant d’entamer le retour. Là, les ennuis commencèrent. Une énorme météorite se précipitait vers nous. Le vaisseau 14 l’évita de peu, mais se précipita vers le numéro 29 qui ne put l’esquiver. La collision fut terrible. Les deux garçons furent projetés hors de leurs engins juste avant qu’ils explosent. Le professeur lança : « Les numéros 7 et 8, allez-y vite ! » Deux vaisseaux fonçaient en-dessous des deux imprudents ; seulement le numéro 8 ne se tint pas au bon endroit au bon moment, et rata l’élève de peu. Alors je m’aperçus que je me dirigeais d’instinct en-dessous de mon camarade et le cueillis au vol. Les deux écoliers étaient sauvés, mais je ne pouvais même pas enlever son casque à mon ami inconnu, pour voir le visage caché derrière ce masque. Je l’apportai dans le vaisseau du professeur, plus gros que ceux des élèves. Son casque marqué des trois traditionnelles feuilles représentant l’école remua un petit peu : il était sauvé. L’autre imprudent avait repris ses esprits depuis longtemps.

La sortie était finie et nos trente-trois vaisseaux se dirigeaient vers la terre. Nous arrivâmes à deux heures du matin. Le professeur principal posa sa main sur le détecteur d’empreintes digitales et nous rentrâmes. Nous prîmes le premier aérobus et retournâmes chez nous. Chez moi, je m’endormis.

Le lendemain, à l’école, un grand écran annonçait que la classe de Sixième A partait en classe verte dans notre galaxie. Ils partaient le 10 janvier…

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