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Méthodes de travail au collège

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LA MOTIVATION, PIERRE ANGULAIRE DU TRAVAIL

Le point de départ d’une réflexion sur les méthodes de travail est la motivation. Un enfant motivé, sachant dans quelle direction il s’oriente, peut se forger une méthode à la mesure de ce à quoi il tend. C’est pourquoi la première question à se poser est : quel est le sens de mon travail ?

Constituer une culture générale qui donne les moyens de réfléchir, d’avoir un jugement équilibré dans sa vie d’adulte. Se former, pour pouvoir prétendre à une palette, la plus large possible, de carrières. Faire face à des responsabilités familiales ; avoir un métier qui réponde le mieux à nos aspirations, qui offre un intérêt et une variété. Exercer des responsabilités au sein de la société.

En outre, pour un chrétien, le travail est « chemin de sainteté » : imiter Jésus-Christ travailleur, qui a reçu une formation « scolaire » à Nazareth et a exercé auprès de son père saint Joseph la profession de charpentier, pendant trente années de sa vie.

Pour le chrétien, le travail est un moyen concret de servir la société, et une manière de parler de Dieu autour de lui, par son exemple, à ses compagnons.

Voilà quelques éléments de motivation, qui peuvent aider à comprendre « à quoi servent » les heures passées entre les murs du Collège.

LES FACTEURS DU SUCCÈS

Quelques conseils pour optimiser le travail au Collège :

— L’attitude en cours est fondamentale : aucun cours particulier ne remplace les six à huit heures passées au Collège, alors que l’esprit est frais et dispos.

— Le silence, une classe et une table ordonnées, un bon éclairage, et bien s’asseoir.

— Quelques secondes avant le cours, préparer ses affaires, jeter un dernier coup d’œil sur la leçon.

— Avoir une trousse complète, des feuilles, les livres et les cahiers : le voisin (sur qui l’on compte) peut les avoir oubliés aussi.

— Connaître parfaitement son emploi du temps, l’apprendre par cœur.

— Avoir toujours le crayon à la main, utiliser les différentes couleurs, souligner et encadrer pendant cours : autant de temps gagné pour apprendre plus rapidement à la maison.

— Être très concentré pendant le cours, pour éviter d’avoir à passer trop de temps, justement, à apprendre à la maison.

EN MATHÉMATIQUES

En simplifiant un peu, il est possible de dire que l’apprentissage, en mathématiques, porte sur deux aspects principaux :

— acquisition de connaissances

— assimilation de méthodes

C’est pourquoi il est demandé aux élèves :

— d’apprendre par cœur les définitions, propriétés et théorèmes (connaissances)

— de savoir refaire les exemples contenus dans leur cours (début d’assimilation des connaissances)

— de s’entraîner sur les exercices corrigés du livre (vérification de l’acquisition)

Très important : conserver à la maison, dans un classeur, tous les contrôles, DST et compositions ainsi que leurs corrigés quand il y en a ; cela fera l’objet d’une vérification à la fin du trimestre par le professeur principal.

1. Les DST : comment s’y préparer ?

Un DST est une évaluation de l’acquisition des méthodes, objectif essentiel du programme : en conséquence, il ne comporte que des exercices.

Le cours doit être su le mieux possible mais cela n’occupe en principe pas la plus grande part du travail car, normalement, tout a déjà été appris pour les contrôles de cours. Il s’agit surtout de :

— s’assurer que l’on sait refaire les différents types d’exercices corrigés en classe

— s’entraîner sur d’autres exercices plus adaptés aux difficultés identifiées

— viser, en terme de niveau, les exercices du livre issus de la rubrique "recherche" ou "rédaction à la maison" afin d’être certain de réussir

Chaque DST comporte toujours environ un quart d’exercices assez simples pour un élève connaissant bien son cours, les autres étant de grands classiques en majorité.

Quand peut-on considérer qu’un exercice est assimilé ?
Quand on sait le refaire sur une feuille blanche sans regarder la correction avant d’avoir fini.

L’idée principale à retenir, dans le choix des exercices, est de ne pas se contenter d’exercices trop courants.

2. Les compositions : comment s’y préparer ?

C’est un gros travail : s’y prendre au moins dix jours avant ; méthode possible :

— refaire les DST précédents ou éventuellement les compositions précédentes

— quelques exercices du livre bien ciblés sur les chapitres plus récents.

• Les chapitres à réviser étant connus et compris, je dois être capable de réussir les exercices les plus difficiles, par écrit, et avec un minimum de rapidité.

3. Apprendre à réussir un devoir

• Le lire d’abord assez rapidement, pour voir les types d’exercices et le barème.

• Cocher les exercices que l’on maîtrise mieux.

• Faire d’abord les exercices que l’on sait faire, et finir par ceux qui demandent une vraie réflexion.

4. Se relire soigneusement

• Mieux vaut ne pas avoir tout fait, et avoir bien vérifié.

• Si l’on est auditif, se relire en écoutant ses résultats et ses justifications mentalement.

• Vérifier :
- les résultats,
- la rédaction,
- les erreurs d’étourderie,
- et la propreté.

• Souligner ses réponses.

• Essayer de se mettre dans l’état d’esprit du correcteur, en se demandant si on a bien démontré qu’on avait compris.

5. Apprendre par ses erreurs

• On apprend beaucoup en faisant des erreurs, et mieux vaut en faire à la maison qu’en DST.

• Les corrections sont encore plus importantes que les cours. Les prendre en note avec grand soin. A la maison, les comparer à ses devoirs, pour bien en profiter.

EN FRANÇAIS

a) Orthographe

• Faire chaque jour une dictée brève (deux phrases, trois lignes).

• Refaire à la maison les dictées rendues, pour arriver à les faire sans faute.
- Chercher la règle de chaque accord, et/ou faire des flèches pour les accords.
- Pour une faute de conjugaison, conjuguer le verbe en entier au temps indiqué.

• Corriger les fautes soulignées à l’occasion de chaque devoir rendu, dans toutes les matières.

• Dans tous ses cahiers et tous ses écrits, s’efforcer de ne faire aucune faute, pour éviter de se déformer l’esprit.

• Relire systématiquement tout travail écrit, et plusieurs fois s’il est long.

b) Vocabulaire

• Lire beaucoup, et en lisant, être attentif aux mots nouveaux.

• Avoir un petit dictionnaire et l’utiliser souvent.

• Recopier les mots difficiles sur un carnet de vocabulaire (alphabétique) avec leur sens. Le fait d’écrire est le meilleur moyen pour mémoriser.

• Pour mémoriser l’orthographe d’un mot :
- Se dire qu’il faudra le réécrire bientôt sans modèle.
- Visuel : « photographier » le mot et essayer de le revoir mentalement.
- Auditif : l’épeler à haute voix. Ajouter une petite phrase, comme : « Je m’aperçois qu’apercevoir ne prend qu’un p. »
- Kinesthésique : le réécrire plusieurs fois. Entourer les consonnes doubles.

• Relier le mot à sa racine. Ex. : « hippo », avec un i et deux p, signifie « cheval » ; « hypo », avec y et un p, veut dire « sous ».

c) Grammaire

• Bien connaître les natures et les fonctions des mots.

• Pour progresser en analyse, se faire un petit tableau des principales notions de grammaire.

• S’exercer en faisant de courtes analyses grammaticales : analyser tous les mots d’une phrase simple (8 à 9 mots).

• Réviser de temps en temps une grammaire classique.

d) Lecture

• Lire d’abord par plaisir, en essayant de comprendre ce que veut dire l’auteur, de partager les émotions.

• Lire des œuvres variées : aventures, récits animaliers, contes, fantastique, vies de saints, espionnage, biographies historiques, policier…

• Réserver à la lecture un peu de temps chaque jour, pour progresser. Ne pas hésiter lire à voix haute, pour mieux s’imprégner.

• Être actif dans sa lecture : imaginer, se demander quelle sera la suite…

e) Rédaction

• S’y prendre à l’avance pour les rédactions, faire un plan, faire lire la rédaction à un adulte une fois qu’on juge qu’elle est terminée. L’adulte se contentera de deux ou trois remarques, sans donner des indications trop précises. Il ne doit pas corriger les fautes d’orthographe : simplement les souligner.

• S’entraîner en rédigeant de petits textes, sur des sujets simples : raconter sa journée, faire le récit de tel événement, écrire un petit dialogue, décrire une pièce, un château, un animal…

• Se proposer les objectifs suivants : dans chaque court récit, il y aura une introduction séparée, un développement, une conclusion ; un peu de description, un peu de dialogue ; un vocabulaire recherché, des tournures rares…

• Ne jamais se contenter du premier jet : essayer d’améliorer son expression pour qu’elle soit agréable à entendre, bien tournée, qu’elle ressemble à une phrase d’écrivain…

• Se relire soigneusement pour éviter les répétitions, soigner la ponctuation, améliorer les phrases, corriger les fautes.

Documents joints

  • methodes_de_travail_au_college.docx - 18.4 ko

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