Collège et Lycée privés Hautefeuille

HAUTEFEUILLE

Collège - Lycée privés

pour garçons

M. Noé, historien, œnologue et conseiller municipal

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Monsieur Noé, vous enseignez à Hautefeuille depuis 2009. Quelle a été votre formation ?

J’ai effectué une khâgne puis un master et un doctorat en histoire économique à la Sorbonne (Paris I). Cela m’a notamment permis d’avoir comme professeurs les plus grands historiens de cette génération ; des maîtres qui savent se rattacher à une tradition profonde et la transmettre.

Pourquoi avez-vous choisi l’enseignement ?

Comme je souhaitais travailler en même temps que mes études j’ai commencé à enseigner, parce que c’était la voie la plus logique compte tenu des disciplines que j’étudiais. Cela m’a plu, et j’ai donc poursuivi sur ce chemin. L’enseignement est également complémentaire des travaux de recherche que je mène en parallèle.

Mais, fondamentalement, nous avons le privilège d’exercer un métier où il s’agit à la fois de former des âmes et des intelligences et d’accompagner la croissance des personnes vers les responsabilités de l’âge adulte. Je ne connais pas d’autre métier qui ait une telle exigence ni une telle responsabilité.

Quels sont les autres "métiers" ou fonctions que vous exercez par ailleurs ?

Je collabore avec plusieurs titres de presse où je tiens des chroniques d’histoire. J’anime une émission radiophonique hebdomadaire et je suis rédacteur dans la revue de géopolitique Conflits.

Par ailleurs, depuis 2008 je suis membre du conseil municipal d’une commune des Yvelines où je gère la communication de la ville. À ce titre, je suis aussi administrateur d’un centre de traitement et de valorisation des déchets qui gère plus de 300 000 habitants. Cela permet de travailler sur des thématiques assez éloignées de l’histoire, mais situées au plus près des préoccupations environnementales actuelles.

Quelles sont vos passions ?

En plus de mes études historiques, j’ai suivi des formations en œnologie. Cela me permet aujourd’hui d’être membre de concours de dégustation, notamment celui qui se tient chaque année lors du salon de l’agriculture. C’est le plus prestigieux des concours, et les produits promus sont tous remarquables. Nous décernons des prix pour les vins, les fromages, les viandes… C’est le moyen de mettre en valeur des artisans de génie et de récompenser des hommes passionnés qui font des métiers exaltants, mais difficiles.

Vous avez écrit également de nombreux livres : lesquels ?

Je travaille essentiellement sur l’histoire de l’Église contemporaine, dans ses aspects politiques et intellectuels. Cela m’a amené à publier entre autres une biographie de Léon XIII et, en octobre dernier, une Géopolitique du Vatican. J’ai également publié un ouvrage sur l’affaire Galilée et un autre sur les liens entre l’histoire du vin et l’histoire de l’Église.

Quelles sont les particularités de votre enseignement de l’Histoire, et quels sont vos objectifs dans cette matière ?

L’histoire, plus que d’autres disciplines, est le terrain d’affrontement exacerbé de la raison et des mythes. L’enjeu de l’histoire est d’apprendre à toujours partir des faits, des textes, des données, et à analyser les événements selon les regards portés aux époques où ils se sont tenus, et non pas selon les grilles de lecture contemporaine. Ainsi, on peut doter les élèves de critères d’analyse et de compréhension pour comprendre les enjeux actuels et anticiper sur les conséquences à venir. Il faut sans cesse regarder les événements avec plusieurs échelles temporelles.

L’histoire ne se dissocie pas de la géographie. La géographie permet de lire les paysages, de comprendre le sens de l’organisation des hommes et de la mise en valeur des territoires. Avec elle, on joue sur la pluralité des échelles de lieu.

Histoire et géographie contribuent à former la profondeur et la densité des hommes, et leur permettent d’être capables de comprendre ceux qui sont issus de cultures différentes.

En Terminale, vous préparez vos élèves à l’après-bac : de quelle manière, et à quelles carrières ?

Les élèves choisissent des voies d’étude assez différentes, selon leurs goûts et leurs aspirations. Les années passées nous montrent que ceux-ci peuvent aller où ils veulent, à condition qu’ils demandent des formations qui correspondent à leur niveau scolaire. Des formations très sélectives recrutent nos Terminales et en reprennent, preuve que la formation a été bien faite.

De façon générale, les taux d’échec des premières années d’étude sont très grands dans le supérieur. Ainsi, au niveau national, seul un tiers des étudiants valident leur licence en trois ans. Au lycée, l’enjeu de Hautefeuille est donc de les préparer au bac bien sûr, mais surtout aux études supérieures, par exemple pour les disciplines du droit, des sciences humaines et politiques, de l’économie ou des concours de Saint-Cyr.

Cela passe par des exigences accrues en matière de rythme de travail, de lectures, de travail de l’écrit. Il nous est aussi nécessaire d’aller bien au-delà de ce que demandent les programmes officiels : ceux-ci sont tellement creux que si on ne fait que les suivre les élèves sortent vides de leurs trois ans d’étude.

Pour un élève qui se destine à la section ES, pour quelle raison conseillez-vous le Lycée Hautefeuille ?

L’expérience des Anciens montre qu’ils réussissent bien leurs années d’études supérieures, ce qui montre que nos efforts ont porté. Des écoles et universités publiques et privées très cotées recrutent nos élèves.

Pour cela nous insistons beaucoup sur les lectures, avec un programme de livres à lire et à étudier en français, philosophie et histoire. Les rédactions sont nombreuses et régulières, avec une place de choix accordée au maître ouvrage de la dissertation, qui a trop tendance à déserter les lycées. Nous sommes enfin très attentifs au contenu des cours qui dans les lettres et en économie doit être dense et permettre de rencontrer les grands auteurs et les grandes idées.

Il s’agit de relier les élèves à l’essentiel : la transmission réelle des savoirs, les exigences scolaires ambitieuses.
Et pour cela nous nous appuyons sur un corps professoral de grande qualité, avec qui nous partageons les mêmes objectifs, et dont l’engagement est exemplaire.

Site internet de Jean-Baptiste Noé : http://www.jbnoe.fr/

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