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pour garçons

Joie

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A. Quelle joie ?

- Il y a deux sortes de joie, la volontaire et l’involontaire.
- La joie involontaire est le résultat de coïncidences : avoir bien mangé, recevoir un compliment, etc. Elle ne saurait être le résultat d’un effort : elle ne nous intéresse donc pas.
- La joie volontaire, celle qui nous intéresse, est le résultat d’un « travail » personnel : voir le côté positif, garder l’espoir, être en éveil.
- « Ta joie ne doit pas être une joie que nous pourrions dire physiologique, une joie d’animal bien portant, mais bien une joie surnaturelle qui procède de l’abandon de tout et de toi-même dans les bras aimants de Dieu, notre Père. »
(St Josémaria, Chemin, 659)

B. Pourquoi être joyeux ?

- Je suis content d’exister. « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. »
- J’ai un corps : deux yeux, deux mains, deux oreilles, la santé.
- J’ai une âme : intelligence, volonté, qualités.
- J’ai une famille, des amis qui m’aiment. Ils m’entourent en cas de coup dur.
- Avec la foi, je me sais aimé de Dieu, des saints. Dieu m’a créé, m’a racheté, et me soutient.
- Il est prouvé scientifiquement que la bonne humeur contribue à la bonne santé.
- Ma bonne humeur soutient les autres.
- Mes défauts font ressortir mes qualités, et me permettent de rester humble.
- Les événements négatifs n’existent que par référence à ce qui est positif : si quelqu’un ne connaissait que l’obscurité, il n’en souffrirait pas, ignorant ce qu’est la lumière.
- Le temps m’est donné comme une chance : chaque jour est une occasion d’être heureux.

C. Comment être joyeux ?

1) J’entretiens des pensées positives

- Je pense souvent à toutes ces chances que je viens de mentionner, et surtout d’être une créature unique et un enfant de Dieu.
- J’estime tout ce que j’ai de bon : santé physique, équilibre moral, affection de mes proches.
- Je m’estime moi-même : j’ai de la valeur, je suis capable, intelligent et courageux.
- Je mets en pratique tout ce que je dis de moi-même : j’agis intelligemment, je me propose des objectifs pour vaincre les obstacles…
- « Veux-tu vraiment être saint ? — Remplis le petit devoir de chaque instant : fais ce que tu dois et sois à ce que tu fais. » (St Josémaria, Chemin, 815)
- Je m’entretiens par le repos nécessaire : la fatigue ferait ressortir mes mauvais côtés.
- J’assume aussi mes défauts, mes faiblesses, mes déficiences : je sais qu’ils existent, et je m’exerce à diminuer leur puissance d’impact.
- J’ai un grand idéal, qui canalise le meilleur de mes énergies : être saint, ou être un grand homme.
- Ma vie ne s’arrête pas à la matière et au temps, elle appartient à l’esprit et à l’éternité.
- Je crois au triomphe définitif du Bien, envers et contre tout et à très long terme.
- Dans mon travail scolaire, je m’efforce de voir les bons côtés.
- Je cherche le côté positif des personnes et de leurs œuvres.
- J’entretiens des sentiments de reconnaissance envers Dieu et mon entourage.
- Dans l’amitié, je m’attache davantage à aimer qu’à être aimé.
- Je souris aux autres pour leur alléger le poids de la journée.
- Je m’efforce de rendre heureux les autres.

2) Je repousse les pensées négatives

- J’évite de regretter les occasions perdues : peut-être qu’au moment même où je me lamente, le dernier train passe devant ma maison, ou le soleil s’est mis à briller, ou une personne frappe à ma porte.
- Quand j’ai commis une faute, j’évite le désespoir de Judas, qui n’ouvre aucune porte ; je lui préfère le repentir de Pierre, qui le tourne vers l’avenir.
- Dans l’adversité et la faiblesse, j’utilise ma mémoire pour retrouver des forces et de l’énergie.
- Je n’accumule pas les rancunes, ce qui ne me servirait qu’à exploser à contre-temps.
- Quand quelque chose ne va pas, je le dis posément, en distinguant l’action de la personne (cette action ne lui « ressemble pas »).
- « Ne fais pas de critique négative : quand tu ne peux louer, tais-toi. » (St Josémaria, Chemin, 443)
- Je ne jalouse pas les autres pour leurs succès : ils atteignent leurs objectifs, j’atteindrai les miens.
- Je pardonne et j’oublie les offenses.
- Je ne mets pas l’« âge d’or » dans le passé : la meilleure époque, c’est la mienne.

3) J’ai une dynamique de progrès

- Je me fixe des objectifs d’avenir à moyen et long terme : je suis ainsi ancré dans l’espérance.
- Je fais des examens de conscience par période (jour, semaine, mois, année) pour contrôler mes objectifs de vie et éviter de me laisser captiver par une passion : argent, plaisir…
- Pour mon examen de conscience, je fais un raisonnement « plus-moins-plus » :
« Aujourd’hui, qu’ai-je fait de bien ? Qu’ai-je fait de mal ? Demain, que pourrais-je faire de mieux ? »
- Plutôt que de me lamenter, je me mets au travail : c’est ma réponse aux grands problèmes.
- Je m’efforce de bien travailler, parce que c’est là que je peux agir sur le monde.
- Je mets au travail les autres : mes camarades, ceux qui font équipe avec moi.
- Je crois en l’éducation : je dis à chacun, seul à seul, ce qu’il devrait faire pour s’améliorer.

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