Collège et Lycée privés Hautefeuille

HAUTEFEUILLE

Collège - Lycée privés

pour garçons

Interview de M. Sauleau, par Nathalie Quintin-Hacquard

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Pierre SAULEAU

Vous avez été présent dès l’origine du projet de Hautefeuille et avez vécu l’arrivée à Courbevoie du Collège, quel souvenir en avez-vous ?

Nous sommes arrivés à Courbevoie en 2002. Nous commencions à souffrir de l’étroitesse de nos anciens locaux dans le 17ème et nous avons cherché pendant des années une solution. Lorsque l’opportunité de Courbevoie s’est présentée, grâce au soutien d’un parent de la première heure, nous avons très vite pris notre décision. Ces nouveaux locaux ont été un ballon d’oxygène pour nous.
A notre arrivée, ils ont été aménagés partiellement, car ils étaient trop grands pour notre besoin. Mais les effectifs ont augmenté rapidement et très vite, encouragés à passer à l’étape supérieure par le prélat de l’Opus Dei, nous avons rénové l’ensemble des locaux. A partir de là, nous avons ouvert une deuxième sixième et obtenu le contrat d’association pour ces nouvelles classes. Et le collège s’est rempli à chaque niveau.
Aujourd’hui, parfois, on pourrait même dire qu’il est trop plein !

Et le projet du Lycée ?

Nous avons lancé le lycée en 2011, mais nous en avions toujours eu envie. Avec les encouragements tout particuliers de l’évêque auxiliaire de Nanterre, nous avons acquis les locaux de Bois-Colombes. Ils étaient plus grands que ce que nous recherchions initialement mais nous avons franchi le pas avec l’équipe mise en place pour la promotion du projet. Avec l’aide du même parent qui nous avait soutenus pour le collège, des familles et des amis, nous nous sommes lancés.
Nous sommes très contents de notre première promotion de bacheliers arrivée en 2014 : 100 % de réussite, 83 % de mentions. Les inscriptions dans le supérieur étaient encore un élément un peu mystérieux. En réalité, nos élèves n’ont absolument pas souffert du fait que l’établissement était encore récent.

Vous avez connu des générations d’élèves, on dit beaucoup que les nouvelles générations changent, est-ce vrai ?

Nous avons la chance d’avoir des familles qui s’occupent très bien de leurs enfants et leur donnent une très bonne éducation à la maison. Nos élèves, comme tout le monde, sont sensibles à l’air du temps, ils reçoivent une information précoce via la télévision ou l’internet. Mais ils n’en sont pas aussi dépendants que dans d’autres contextes. Même si - et ce n’est pas un phénomène récent - l’attention devient de plus en plus fragile et l’individualisme va croissant, nos élèves ont très majoritairement envie de réussir leurs études et sont travailleurs. Chaque génération a ses qualités et ses défauts.

Et après Hautefeuille ?

Les parents nous disent que même pour ceux qui nous paraissaient les plus rebelles, leurs fils développent une maturité, des valeurs et des repères. Il y a aussi une vraie communauté : nous commençons à avoir des fils et des neveux d’anciens de Hautefeuille. Nous avons même eu l’an dernier un professeur de latin qui était un ancien : la boucle est bouclée !

Vous avez mis en place une nouvelle organisation cette année : pouvez-vous en dire un peu plus ?

Je suis très content de cette organisation, qui me permet de me consacrer à de nouvelles missions : en particulier faire connaître Hautefeuille dans le supérieur, notamment les classes préparatoires. Je compte aussi réactiver les contacts avec les collègues des établissements du voisinage et faire la promotion du lycée. Comme tous les parents de collégiens ne sont pas encore pionniers, nous accueillons également en seconde des élèves d’autres établissements, et des familles attirées par le projet éducatif et la réputation de Hautefeuille. Ils s’insèrent d’ailleurs très bien dans la communauté.

En quoi les ambiances du collège et du lycée sont-elles différentes ?

Au lycée, les élèves mûrissent, ils deviennent des jeunes gens. Le lycée bénéficie aussi de locaux neufs, spacieux, bien aménagés. Les lycéens sont plus indépendants, on les laisse plus libres que les collégiens, on essaie de les responsabiliser, on leur fait confiance. Et puis la perspective du bac approchant, les terminales sont vraiment motivés et studieux !

Il y a deux filières au lycée : ES et S. Comment les choses se passent-elles ?

Nous avons la chance que les effectifs soient pour l’instant équilibrés entre les deux filières. Les S sont bien sûr très scientifiques, et les ES sont très tournés vers les Humanités. Au fur et à mesure des deux années, chacun développe ses talents et, par exemple, la différence de niveau en dissertation devient sensible.

Comment imaginez-vous l’avenir de Hautefeuille ?

Nous travaillons pour que le Lycée poursuive son développement, obtienne le contrat d’association. L’aménagement des espaces existants rue Pierre Joigneaux permettrait de répartir les effectifs collège/lycée entre les deux sites pour que les collégiens disposent de plus d’espace. Nous envisageons aussi l’ouverture d’une filière technologique. Pour achever le projet, ce serait bien aussi qu’il y ait un primaire à proximité de Hautefeuille. Il est beau de constater que, dans l’histoire de Hautefeuille, la réalité a toujours dépassé les rêves...

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